Gestion participative

Une approche globale et participative devra prévaloir pour la gestion de cet espace, c’est un gage de réussite à long terme.

Nous suggérons une gestion multipartite, avec l’aide de diverses associations compétentes en la matière et qui seraient partie prenante tout en s’appuyant sur la logistique et les ressources de la commune.

Certaines associations sont déjà impliquées grâce à la participation d’un de leur représentant ou membre à l’élaboration de la première version de ce projet d’aménagement ; il s’agit de Natagora, du Cercle des Naturalistes de Belgique, du Gracq et de La Canopée.

D’autres pourraient être sollicitées, notamment: Sentiers.be comme ressource et soutien pour la réhabilitation de certains sentiers, Nature & Progrès pour des projets et chantiers spécifiques, l’Adesa, Eco-construction & Citoyens pour leur expertise et des chantiers spécifiques, Brania pour l’aspect pratrimonial, etc.

Ces différentes associations permettront d’asseoir la qualité du travail de gestion par des conseils avisés mais aussi en participant à la promotion des lieux et des activités qui s’y déroulent.

Comme évoqué dans d’autres pages, Habitat et Participation, le Plan de Cohésion Sociale (PCS), l’AMO Color’Ados, le GAL… pourraient aussi être associés afin d’initier, de favoriser et/ou de garantir des projets qui s’adressent à tous les habitants sans distinction sociale ou d’âge.

Godelieve Boulert
Sylvie Simon

5 réflexions sur “ Gestion participative ”

  1. Bonjour,

    Je suis riverain du Hain et membre actif de « SOS inondations Tubize ». Je suis particulièrement attentif à l’influence que peu avoir cette zone sur le Hain en aval. Je lis que la zone serait une zone d’immersion temporaire. Je suis passé lors de la crue du 8 janvier je n’ai rien vu qui soutienne cette déclaration. Cette déclaration serait-ce juste un effet de droit ?

  2. Je comprend votre crainte.
    Le plan d’eau du Paradis est non seulement un étang d’agrément mais également une ZIT. Le cubage de la ZIT à été calculé par un bureau d’études dans le cadre du contrat de rivières.
    Et en effet, le niveau de l’eau augmente lors de fortes pluies. Nous l’avons relevé sur place.

  3. Serait-il possible d’avoir/de consulter cette étude ?
    Est-ce que cette étude correspond à la réalité sur le terrain ?

    Ce que j’ai compris du fonctionnement du site :
    – Le lac se remplit et fait « by-pass » entre l’amont à l’aval du site.
    – Le lac est déjà à saturation quand le Hain atteint sa cote d’alerte.
    – Le moine est réglé au niveau du tuyau de débordement.
    – Aucun mécanisme n’est mis en oeuvre pour déclencher la retenue en cas d’alerte d’inondation.
    – Cela ne sert à rien de retenir l’eau avant que les premiers débordements soient constatés.

  4. J’ai été consulter le document du pré-projet au Contrat de rivière. L’étude complète se trouverait à la commune de Braine-l’Alleud.
    Le volume de la zone a été évalué (au total environ 200.000 m3). Les volumes et les débits (25 et 35 m3/s) pour des temps de retour de 25 et 50 ans sont présentés ainsi qu’un débit de fuites (5m3/s). Aucun système de gestion n’est envisagé dans cette pré-étude.

    1. Bonjour Patrick,

      Nous ne disposons pas (encore) d’une étude complète, et ne pouvons donc pas vous répondre avec précision sur ce point.
      Vous avez raison de pointer la gestion du plan d’eau en ce compris la ZIT, car c’est un chapitre important de la gestion globale du site.
      Merci.

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