Le grand ratage du ré-empoissonnement

????????????????????Il est le ventre à l’air depuis le 1er mars au moins et au 12 mars il flottait toujours. Le cadavre de l’Amour blanc nous rappelle une vérité simple : c’est la nature qui décide.

Nous l’avions d’emblée  dénoncé, les faits nous donnent tristement raison : le ré-empoissonnement irréfléchi du plan d’eau du Paradis a fait au moins une victime puisque le fameux Amour qui avait été mis à l’eau avec tambours et trompettes (et même baptisé « Vincent ») avec une demi-tonne de carpes et autres gardons n’a pas survécu et c’est son cadavre qui flotte aujourd’hui aux confins du Paradis…

La revitalisation intelligente d’un biotope naturel n’est pas si simple à réussir. Nous plaidons pour que toutes les parties prenantes, et spécialement les associations spécialisées, soient consultées ainsi que plusieurs autorités compétentes pour définir un plan à long terme. Jeter quelques poissons à l’eau, ce n’est pas une politique.

La leçon : il faut prendre le temps et tirer les enseignements de l’expérience d’autres gestionnaires de plans d’eau. La biodiversité ne s’impose pas : elle nécessite d’observer d’abord, de protéger ensuite et de n’intervenir pro-activement que petit à petit et prudemment. Et à la fin, c’est la Nature qui décide.

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3 réflexions sur “ Le grand ratage du ré-empoissonnement ”

  1. 1 mort sur 500 kg… C’est malheureux car c’était un beau poisson très apprécié par les pêcheurs carpistes mais 1 sur 500 kg, je doute que le ré-empoissonnement soit raté. Pour info, j’ai été jeter un œil sur l’étang, à part des roches et petits poissons rouges, il n’y a aucun trace de carpe et s’il y en a vraiment, ça doit être un nombre inférieur à 20 spécimens.

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